La Grande-Bretagne a un grave problème avec son rythme de croissance lent. Et tandis que le travail souhaite s'y attaquer, cela va dans le mauvais sens. Le taux de tendance de la croissance économique a été successivement révisé à un peu plus de 1%, ce qui représente moins de la moitié de notre norme d'après-guerre. Des modifications supplémentaires supplémentaires de la politique fiscale et des dépenses - telles que la déclaration de printemps ce mercredi - ne relèveront pas les défis de la stimulation d'une augmentation soutenue du taux de croissance, ce qui nécessite un stimulation importante de notre capital intellectuel et physique.
La Banque d'Angleterre et le gouvernement ont respectivement établi des politiques monétaires et budgétaires, et donc la croissance du PIB. Ces institutions, ou plutôt successives, les boss du Trésor, les chanceliers, doivent alors prendre une grande partie du blâme direct pour notre stagnation. La politique échoue car elle n'est pas soumise à un examen indépendant suffisant en temps opportun. Alors que nous commençons maintenant à comprendre les erreurs de l'élaboration des politiques depuis 2010, un engagement à examiner les performances économiques plus tôt aiderait le Royaume-Uni à s'éloigner de la mauvaise pratique polit...
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